Par Brenda Norrell
Censored News
19 avril 2023
Traduction Christine Prat

NEW YORK – La membre du Conseil Paiute-Shoshone de Duck Valley Addie Parker s’est exprimée aujourd’hui au Forum Permanent des Nations Unis sur les Problèmes Autochtones, où elle a décrit les effets désastreux pour son peuple, de l’extraction de lithium et du panache d’hydrocarbures, dans le nord du Nevada. A. Parker dit qu’il y a énormément d’extractivisme là-bas, depuis 150 ans.

La « nouvelle ruée vers l’or vert » pour des batteries au lithium a amenée l’extraction dévastatrice de lithium et le « colonialisme vert. » Actuellement, il y a 70 demandes de permis pour extraire du lithium, rien que dans le Nevada. La solution soi-disant « verte » crée en fait un cauchemar environnemental, entre autres comment se débarrasser des batteries.

Parker dit qu’il doit y avoir une approche fondée sur des droits et souligna que les lois du Nevada sur l’extractivisme sont archaïques. La Nation Paiute Shoshone de Duck Valley s’oppose à de nouvelles mines et à la nouvelle loi du Nevada sur l’augmentation des revenus de l’extraction minière.

Depuis la signature du Traité de Ruby Valley en 1863, il n’y a eu aucun mécanisme permettant aux tribus d’avoir leur part de bénéfices de l’extraction minière. Les compagnies minières sont des multinationales, et pour la plupart du Canada. Elles n’ont pas à indemniser les gens.

« Ça viole nos droits Autochtones, » dit A. Parker, en énumérant les violations de la loi internationale, entre autres le consentement libre, préalable et informé comme l’exige la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones.

L’ordre du Président Biden de consulter les tribus a également été violé.

« Nous ne pouvons même pas obtenir de l’argent pour construire une nouvelle école, » dit A. Parker, en expliquant que des enfants sont forcés d’aller à l’école sur un site empoisonné.

Taux de cancers élevé à Duck Valley

Plus de 100 membres des Tribus Shoshone-Paiute de la Nation de Duck Valley, à la frontière entre le Nevada et l’Idaho, sont décédés du cancer au fil des années. C’est un nombre élevé pour une tribu d’environ 3000 personnes, selon un reportage du Las Vegas Review-Journal. Ils avaient UNE chose en commun : ils étaient tous allés à la même école dans la réserve.

« L’École Combinée Owyhee, où les membres de la tribu ont été scolarisés depuis des générations, est adjacente à des panaches d’hydrocarbures situés sous la ville, dit de Président Brian Mason. Il pense que l’école, où l’eau potable a été contaminée par les hydrocarbures, est à la racine du problème. »

Photo by Max Wilbert

Par Brenda Norrell
Censored News
7 septembre 2021
Traduction Christine Prat, CSIA-Nitassinan

Dans la course au lithium pour les batteries de voitures électriques, un juge fédéral a donné son autorisation à une compagnie de lithium, dans le nord du Nevada, pour commencer à creuser le site d’un massacre d’Autochtones à Thacker Pass.

La décision du juge, qui prend le parti de Lithium American Corp., est importante, parce qu’elle implique des violations de plusieurs lois fédérales qui protègent les sites sacrés Autochtones, et parce que le Bureau d’Aménagement du Territoire (BLM) n’a pas consulté les Autochtones.

La Juge de District Miranda Du, a rejeté la proposition des dirigeants tribaux de bloquer le forage pour permettre une étude archéologique exigée avant que la construction puisse commencer à la mine de lithium du Nevada.

La juge Du a opposé un refus à la requête des tribus d’une injonction préliminaire empêchant le creusement d’une tranchée destinée à recueillir des échantillons près de la frontière avec l’Oregon, sur le site du plus grand gisement de lithium connu aux Etats-Unis, selon la Gazette de Reno.

La juge Du a décidé, « principalement parce que les tribus n’ont pas montré qu’elles allaient probablement recourir à leur plainte selon laquelle la décision du BLM de ne pas les consulter n’était pas raisonnable ou avait été prise de mauvaise foi, n’ont pas présenté suffisamment de preuves spécifiques des dommages irréparables qui se produiront probablement si le creusement a lieu, et comme expliqué plus bas, la Cour rejettera la Motion. Cependant, cette décision ne résout pas les mérites des plaintes des Tribus. De plus, en prenant en considération la requête équitable des Tribus, la Cour ne manque pas d’accorder du crédit aux arguments d’équité et historiques plus généraux des Tribus, mais la Cour doit opérer dans le cadre des lois et règlements applicables. »

Le texte original du jugement est sur : https://www.keepandshare.com/doc18/24788/judge-du-denial-2-9-3-21-pdf-616k?da=y

Brian Oaster, membre de la Nation Choctaw d’Oklahoma, écrit, dans High Court News : « Un juge fédéral autorise des travaux d’excavation sur le site d’un massacre d’Autochtones ».

« La Colonie Indienne de Reno Sparks et les Atsa koodakuh wyh Nuwu (les Gens de Red Mountain), membres et descendants des Tribus Paiute et Shoshone de Fort McDermitt, veulent mettre un terme à l’extraction minière à Peehee mu’huh, ou Thacker Pass, site d’un massacre dans le nord du Nevada. »

« La Juge en chef de la Cour de District U.S. Mirande Du, a décidé vendredi d’autoriser le travail d’excavation à continuer pour extraire du minerai dans le Nord du Nevada, prenant parti pour la Lithium American Corp. »

« Tandis que d’autres communautés Autochtones comme la Tribu Hualapai, continuent leurs batailles contre les géants de l’énergie à propos de l’extraction de ressources, la décision de Du constitue un dangereux précédent. »

Le 12 septembre, aura lieu une commémoration en l’honneur des victimes de ce massacre.

Des Autochtones et des soutiens se rassembleront le 12 septembre pour commémorer un Massacre de 1865

Par Protect Thacker Pass

Des opposants au projet de mine de lithium de Thacker Pas, dans le nord du Nevada, se rassembleront dimanche 12 septembre, pour commémorer le massacre d’au moins 31 Paiute du Nord, le 12 septembre 1865, avec des prières et des chants.

Le rassemblement de dimanche débutera à 10h30, à « Sentinel Rock », un rocher d’une grande importance culturelle, sur la pente est de Thacker Pass, et se terminera dans les camps de protestation plus à l’ouest du col. Les opposants sont sur le site depuis janvier dernier.

« Notre commémoration est un évènement spécial, en l’honneur de nos ancêtres et de ce site sacré que nous appelons Peehee Mu’huh [le nom Paiute de Thacker Pass] », dit Daranda Hinkey, membre de la tribu des Gens de Red Mountain, l’un des groupes qui s’opposent à la mine de Thacker Pass.

« Cent cinquante-six ans après ce massacre, nous nous rassemblons pour honorer nos ancêtres comme il convient. Nous avons le sentiment qu’il est de notre responsabilité de protéger ces sites funéraires et lieux sacrés. »

Le massacre de 1865, qui fait partie de ce que l’historien Gregory Michno décrit comme « un long été de chasse aux Indiens renégats », commença quand des soldats quittèrent leur camp près de Willow Creek, moins d’1,5 km de Sentinel Rock. Le 12 septembre 1865, à une heure du matin, le 1er régiment de Cavalerie du Nevada partit pour encercler un camp voisin de Paiute du Nord, à l’ouest de Willow Creek, à Thacker Pass, mais furent découverts.

La Cavalerie est arrivée en tirant et le camp a été totalement éradiqué. Dans son livre « La Guerre Indienne la plus Meurtrière de l’Ouest », Michno écrit que le massacre a duré trois heures et s’est étendu sur plusieurs kilomètres. »

On pense que de nombreux Paiutes ont également été blessés. Un soldat de la cavalerie a été blessé, mais aucun tué. Il y eut trois survivants : deux bébés qui ont été emportés par un soldat, et un jeune homme qui s’est enfui à cheval.

Les opposants à la mine de Thacker Pass croient que le massacre a eu lieu dans les limites du projet de mine Lithium Nevada, et des documents historiques corroborent cette idée. Le Bureau d’Aménagement du Territoire et Lithium Nevada ont toujours nié qu’un massacre ait eu lieu à Thacker Pass, ce qui prouve que leur consultation des tribus a été inadéquate, que leur recherche historique sur le site a été inadéquate, et leur intention de continuer à le passer au bulldozer malgré tout.

Le massacre a eu lieu dans le contexte de la « Guerre du Serpent », un mouvement de guérilla qui officiellement a duré de 1864 à 1868, mais est arrivé après une décennie de tensions et de montée de la violence. Tout au long des années 1850s et 1860s, des colons de l’est des Etats-Unis ont débarqué en masse dans l’ouest, traversant les terres des tribus Paiutes du nord, Shoshone et Bannock, s’appropriant les sources d’eau, chassant en excès le gibier. Les colons croyaient avoir droit à la terre, alors que les Autochtones voyaient leurs actions comme un manque de respect, des effractions et des atteintes directes à leur survie. La violence était inévitable, et en 1864, la Guerre du Serpent, qui aurait fait officiellement 1762 victimes, était sur le point d’éclater.

L’idéologie derrière la Guerre du Serpent était celle de la « Destinée Manifeste », la doctrine de l’Église Catholique selon laquelle les Etats-Unis s’emparaient de la terre des Autochtones. Ça a entraîné un racisme généralisé, comme le prouve le journal Owyhee Avalanche, qui écrivait après le massacre de 1865, que le nombre de morts concernait « 31 Indiens toujours amis. »

[…]

Honneur à nos Ancêtres – Commémoration de Peehee Mu’huh

Les ancêtres des Gens de Red Mountain ont combattu dans d’innombrables batailles, l’une datée du 12 septembre 1865, au cours de laquelle beaucoup d’Autochtones ont été brutalement massacrés par la Cavalerie des Etats-Unis près de Peehee Mu’huh.

156 ans plus tard, les Paiutes et les Shoshone honoreront leurs ancêtres comme il le faut. Ils pensent que c’est leur responsabilité de protéger ces sites funéraires et lieux sacrés.

[Suit le programme de la commémoration du 12 septembre 2021, les recommandations vestimentaires et contre le Covid].

Photo by PBS

 

LES AMERINDIENS SONT VISES DANS LE NEVADA ET LES VILLES PROCHES DES RESERVES PAR DES GROUPES DE HAINE

DANS LA SERIE DE CENSORED NEWS ‘RACISME EN AMERIQUE’

 

Par John Redhouse, Diné
Publié par Censored News
19 août 2017
Traduction Christine Prat

 

Quand je vivais et travaillais à Reno, à la fin des années 70 et au début des années 80, j’ai eu l’honneur de rencontrer beaucoup de grands dirigeants Autochtones du Nevada qui combattaient pour leur souveraineté tribale, le traité, la terre, l’eau et les droits de l’homme. Un de ces dirigeants était James “Buddy” Vidovich, le Président d’alors de la Tribu Paiute de Pyramid Lake.

Au cours d’une discussion sur la montée récente de l’anti-Indianisme dans le nord du Nevada et du racisme des villes proches de la réserve, Buddy dit qu’il y avait un groupe de haine blanc près de Fernley qui s’appelait “S.O.A.P.” pour “Stomp Out All Paiutes”, “Eliminez Tous les Paiutes”. L’utilisation délibérée du mot “SOAP” [savon] se référait clairement à la purification ethnique de la nation tribale entière.

Tout comme Farmington [Nouveau-Mexique] et d’autres villes racistes proches de réserves en Amérique Autochtone, le schéma des crimes de haine blancs contre rouges, dans le soi-disant Etat d’Argent (en fait c’est l’argent de la Nation Washoe qui a été volé à partir de 1859, au cours de l’invasion de mineurs blancs, dans le cadre de leur “découverte” du Comstock Lode), a sa propre histoire et son propre héritage.

Les premiers crimes de haine, motivés par le racisme, commis par des blancs contre des membres de la Tribu Paiute de Pyramid Lake, se sont heurtés à une forte résistance tribale et ont conduit à la Guerre de Pyramid Lake de 1860, un évènement qui est toujours commémoré par la tribu des Paiutes du nord, au cours de leur période de fêtes traditionnelles. Voir le lien sur Censored News de 2016 pour plus d’informations.

Et tout comme Farmington [près de la réserve Navajo], Fernley et d’autres colonies de peuplement racistes qui infestent nos territoires d’origine, continuent les guerres, car nous savons que la haine et la violence raciales contre notre peuple sont intergénérationnelles. Et donc notre résistance doit aussi être intergénérationnelle et continuer.

Les crimes de haine sont une forme de terrorisme domestique. Les terroristes blancs (aka Fils de SOAP) étaient derrière l’attaque de 2011, contre le membre de la tribu Johnny Bonta et sa famille à Fernley. Voir Censored News de 2011, pour plus d’informations.

D’autres terroristes blancs, faisant partie d’un cercle plus large de crime de haine, étaient derrière l’Incident de l’Arche de Reno, l’an dernier. Voir Censored News pour plus d’informations.

Sur le racisme à Reno et dans le Nevada, le membre de la tribu Paiute de Pyramid Lake, dirigeant de la communauté Indienne de Reno-Sparks, et membre de la Commission des Droits Civiques des Etats-Unis, Arlan Melendez dit ceci: “Le Nevada a toujours été connu comme le “Mississippi de l’Ouest” pour son racisme rampant. Jusqu’à la fin des années 50, les Indiens devaient avoir quitté les rues au coucher du soleil ou risquer l’arrestation. Reno est un endroit très raciste…”

En luttant dans l’esprit des courageux dirigeants et membres des sections Nord et Ouest du Nevada de l’American Indian Movement, des Amérindiens Unis, et d’autres groupes et individus Autochtones, en tant qu’Autochtones, nous continuerons à survivre et à résister. A la fin, nous gagnerons. Nous GAGNERONS parce que nous avons RAISON.

 

 

 

Depuis des années, des compagnies minières veulent exploiter l’uranium dans la région du Grand Canyon du Colorado et d’autres sites sacrés pour les Autochtones du Sud-ouest. De plus, l’uranium devrait être transporté jusqu’à l’usine de retraitement en Utah, dans des camions banalisés, à travers les territoires de plusieurs tribus et quelques villes et villages le long du trajet (voir carte plus bas). En ce mois de juin 2017, l’association ‘Haul No!‘ – ‘Non au Transport!’ – effectue une tournée le long du trajet, pour rendre visite aux communautés affectées. La tournée a commencé le 13 et doit se terminer le 25. Ci-dessous, traduction d’un article de Brenda Norrell et d’un communiqué de Haul No! du 6 juin expliquant les raisons de la tournée.

 

Une Compagnie Minière Canadienne Empoisonne la Montagne Ute et Menace la Terre Sacrée des Havasupai dans le Grand Canyon

Par Brenda Norrell
Publié sur Censored News
Le 16 juin 2017
Traduction Christine Prat

 

La “Tournée Haul No!” dénonce et résiste en ce moment à l’extraction et au transport d’uranium sur les terres sacrées des Ute de Ute Mountain et des Havasupai, et à la menace pesant sur l’eau souterraine des Ute et celle du Grand Canyon.

Des terres sacrées sont en train d’être profanées par le traitement de l’uranium et l’eau et le sol sont menacés par le transport d’uranium à travers les territoires Ute, Navajo et Supai.

Les Ute de Ute Mountain dépendent de l’eau souterraine pour leurs puits d’eau potable.

“Aidez-nous, s’il vous plait, à fermer cette usine” dit Yolanda dans une vidéo, sur sa terre natale. “Nous n’avons pas besoin d’un supplément de ces déchets néfastes.”

Energy Fuels, du Canada, est propriétaire de l’usine White Mesa et de Canyon Mine.

Canyon Mine menace actuellement d’empoisonner les terres sacrées des Supai à Red Butte, près du Grand Canyon.

“Haul No! est une tournée de prise de conscience et d’action conduite par des Autochtones le long du trajet projeté pour le transport. Nous avons l’intention de propager la prise de conscience et de stimuler l’action pour assurer que le Grand Canyon, les sites sacrés, et nos communautés soient protégés de cette menace mortelle,” disent les organisateurs Autochtones.

La Tournée se terminera au Rassemblement Havasupai du 23 au 25 juin 2017.

 

COMMUNIQUE DE PRESSE
Mardi 6 juin 2017

Contact:
Klee Benally, (00 1 928) 380-2629, indigenousaction@gmail.com
Sarana Riggs, (00 1 928) 255- 7126, stopcanyonmine@gmail.com

 

La Tournée ‘Haul No!’ s’Oppose à l’Extraction et au Transport d’Uranium dans la région du Grand Canyon

Grand Canyon, Arizona – Etant donné qu’Energy Fuels Inc. (EFI) menace de commencer à extraire de l’uranium sur des Terres sacrées Autochtones gérées par le Service des Forêts des Etats-Unis, à seulement quelques kilomètres du Grand Canyon du Colorado, Haul No! a organisé une tournée d’action et de prise de conscience le long du trajet prévu pour le transport [de l’uranium] de Canyon Mine.

Qui: Haul No! est un groupe de bénévoles dirigé par des Autochtones en collaboration avec les communautés et les dirigeants Autochtones, des organisations écologiques et des activistes de la base qui travaillent à arrêter le colonialisme nucléaire dans le Sud-ouest.

Quoi: La Tournée Haul No! consiste aussi en conférences sur les impacts de l’extraction d’uranium sur la santé publique, la culture et l’environnement, et un atelier d’action directe. Partie de l’usine [de retraitement] d’uranium White Mesa, également dirigée par EFI, elle s’est arrêtée ou s’arrêtera dans les communautés Autochtones touchées et dans la ville de Flagstaff, et se terminera sur le site sacré de Read Butte, près de Canyon Mine.

Où et quand: Du 13 au 25 juin 2017 (voir planning plus bas)

Pourquoi: Jusqu’à 12 camions, transportant chacun 30 tonnes de minerai d’uranium hautement radioactif, doivent passer quotidiennement à travers des communautés pour la plupart de petites réserves. La Nation Havasupai a attaqué en justice le Service des Forêts des Etats-Unis pour avoir négligé d’appliquer complètement la procédure de consultation des Havasupai lors de sa Déclaration d’Impact Environnemental de Canyon Mine de 1986. On attend toujours la décision de la Cour d’Appel du 9ème Circuit.

Bien que la Nation Navajo ait interdit le transport d’uranium sur son territoire depuis 2012, EFI aurait l’autorisation de l’état d’Arizona à cause de problèmes de juridiction [Note: les routes nationales qui traversent la Réserve relèvent de la juridiction de l’état].

Une éventuelle contamination radioactive du sol, de l’eau, et de l’air par la mine Canyon Mine, l’usine White Mesa, et le transport d’uranium, toucherait le nord de l’Arizona, le sud-est de l’Utah, le Fleuve Colorado, Moenkopi Wash, la Rivière San Juan, et les terres et les ressources culturelles des peuples Havasupai, Hopi, Navajo, Ute et Paiute.

 

 

La Tournée:
La tournée Haul No! est ouverte au public et gratuite.

 

Mardi 13 juin, Bluff, Utah
Au Centre Communautaire

Mercredi 14 juin, Oljato – Monument Valley, Utah
Au Centre d’Accueil de Monument Valley

Jeudi 15 juin, Kayenta, Nation Navajo, Arizona
Mairie de Kayenta

Vendredi 16 juin, Tuba City, Nation Navajo, Arizona
A l’auditorium de Greyhills

Samedi 17 juin, Cameron, Nation Navajo, Arizona

Lundi 19 juin, Flagstaff, Arizona
Coconino Center for the Arts

Du 23 au 25 juin, Red Butte, Arizona
Rassemblement de prières Havasupai.

 

Photos & interviews sur demande.